Les pérégrinations estivales avec les grands-parents induisaient généralement une escale vers la Motte-d'Aveillans ou Nantes-en-Ratier, entre Notre-Dame de Commiers et la Mure, avant de bifurquer vers la Drôme, ou poursuivre plus avant dans le Trièves, vers les confins des Hautes-Alpes, vers Mens, Corps et Notre-Dame de la Salette. ou les
Un de mes plaisirs à cette étape, était de lire, ou relire, la pile de Sylvain et Sylvette stockée dans la chambre des enfants où nous avions notre "dortoir". Les deux héros y vivaient des aventures dignes des fables de La Fontaine, à mi-chemin entre le petit chaperon rouge et l'histoire de Hansel et Gretel, où les animaux incarnaient défauts ou qualités généralement prêtés aux hommes. La lecture était un puissant palliatif à l'ennui lors de ces retrouvailles... et je dévorais tout ce qui me tombait entre les mains !
Je m'y perdais toujours dans la généalogie de cette branche de la famille... et je ne sais toujours pas si nous étions ici en famille ou chez une vieille amie institutrice de la même classe que mamy.
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